Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 17:26

 

 

 

 

Tout sur Marcel    

 

Autour de Marcel Proust 

La Galerie Deleuze Rochetin

Présente

les peintures de Mireille Laborie & les photographies  de Jean-Pierre Loubat

exposition du 24 septembre au 12 novembre 2011

 

Galerie deleuze Rochetin

Route d'Uzès - Chemin du Moulin

30700 Arpaillargues

Tel 04 66 59 65 27

www.galerideleuzerochetin.com

 

 

Partager cet article
Repost0
24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 14:24

 

 

OEHLEN 1 

 

Albert OEHLEN

Exposition du 24 juin au 9 octobre 2011

Carré D'Art - Musée d'art contemporain

30000  Nîmes

  

Au  cours  des années 80  Albert Oehlen a été associé à la « Bad painting »aux côtés d’autres artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Issu de l’Ecole de Düsseldorf, Albert Oehlen a  fait dès les débuts le choix de la peinture. Ce ne sera qu' au début des années 90 qu’il se tournera  vers l’abstraction.


Oehlen 9

 

 

Oehlen 3

vues de l' Exposition Albert OEHLEN  

Partager cet article
Repost0
20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 08:18

 

"la Forme des Ombres"


 

audreyguiraudaffiche

 

link

 

audreyguiraudcarton

Partager cet article
Repost0
28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 20:35

 

Photo de l'installation de l'exposition  de Jean-Pierre Loubat  "Supports -Papiers  Surfaces - Sensibles"

 

2804expo 3

 

 

2804 Expo 2

 

 

2804 expo 1

 

 

2804 Expo 6

 

 

2804expo 5

 

 

 

Partager cet article
Repost0
26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 20:34

 

 

 

Invit Nîmes -1

 

Vernissage le 29 avril 2011  à partir de 18h30 


Partager cet article
Repost0
5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 16:59

 

 Musée Boucher-de-Perthes

Abbeville (80100)

"L'orient d'hier et d'aujourd'hui "

Photographies :Jean-Pierre Loubat

"Tanger la fugitive"

du 2 avril au 2 juillet 2011 


 

Abbeville expo b

Tanger, théâtre du monde.


 On entre ici avec, au plus profond de soi, le pouvoir métaphorique et psychanalytique d’un anagramme : Tanger. Etrange. On entre dans la ville précédé par tout ce que l’on sait d’elle, cette charge mythologique, littéraire, l’étrangeté, le passage, le détroit et le vent. Tanger. Etranger. Tanger. Danger. Déjà imprégné de ces frontières sémantiques quand une seule lettre suffit à détourner le sens d’un mot, avant d’en découvrir d’autres, bien visibles celles-là, succession de fractures pour le regard et le sensible, quand la simple porte en bois d’un palace est la frontière calme entre deux mondes qui se regardent et se côtoient, quand le vent chahute les vêtements de ceux qui s’assoient sur la pierre des tombeaux phéniciens pour fixer les côtes espagnoles que l’or du soleil couchant a rapprochées. On les touche du regard, il y a cette palpation tactile, un peu désenchantée mais bien réelle, proche du désir. Oui, il y a là ce regard de Tantale, un désir inatteignable et pourtant à portée de main. Le mot supplice est-il trop fort ? Peut-être. Mais on entre ici avec assez de solitude et d’inconscient à vif pour que s’opère ce léger décalage du réel dans tout ce que l’on entend, ce que l’on voit ou ce que l’on touche.

Il fallait au regard de Jean-Pierre Loubat ce décalage précisément pour rendre compte de ce que parfois on nomme l’âme de la ville, de ce mot qui ne dit rien au fond car il faudrait d’autres mots, toujours, pour dire à la fois la fixité du regard photographique, son désir tactile d’entrer dans la matérialité des murs, des ombres crues et des façades surexposées, pour dire aussi l’errance, palpable, générale, consubstantielle à la ville. La tangerrance, oserais-je ce mot, comme une maladie inconnue, invasive et puissante, dont furent atteints tous ceux que la ville parvint à maintenir dans ses rets et sa lumière, dans son charme d’oxymore : légèreté pesante, clairs obscurs, attirance répulsion, odeurs de jasmin et de décomposition végétale, d’eau croupissante et de feu de bois, silence du vent dans les palmes et frénésie des souks.

Il fallait à Jean-Pierre Loubat montrer ce voyage immobile, comme celui des personnages de pierre déliquescente et lépreuse au fronton du vieux Théâtre Cervantes qui fixent, eux aussi, le port et le large, là où tout arrive et repart, ce lieu de friction du monde. Il lui fallait décrire par le vide des premières heures de l’aube ce bouillonnement de vie en suspens, cette attente de l’incandescence des lumières et des frottements d’atomes, montrer le temps de cette dimension contrastée, accentuée par le noir et blanc, avec les effets qu’il produit sur les ruines, les constructions inachevées, ce neuf déjà vieux. Un temps devenu par ce vide totalement indéfini.

Il nous invite à sa propre tangerrance, puisque chacun a la sienne. Les écrivains de la Beat Generation eurent la leur, l’espagnol tangérois Angel Vazquez aussi, dans le monologue joycien de Juanita1, comment dire mieux cette ville que par le biais d’une pensée discursive, un déroulement sans fin de mots et d’images.

D’autres photographes que lui, envoûtés par la lumière ne montrèrent qu’elle, d’autres ne purent se détacher d’un Orient rêvé, magnifiant son mystère dans un esthétisme post exotique, cherchant à se libérer d’un occident qui leur pesait par la couleur d’un sud fantasmé, d’autres encore cherchèrent à en rendre la capiteuse beauté, celle d’un paradis artificiel.

Non, le Tanger de Jean Pierre Loubat n’est pas celui de Roland Barthes, de Samuel Beckett, de Jack Kérouac, de Paul Bowles ou de William Burroughs, celui de Jean Genet, de Gertrude Stein ou de Camille Saint Saëns qui composait sa danse macabre depuis le balcon terrasse de la pension Fuentes sur le petit Socco, c’est un Tanger nu, plus proche des écrivains tangérois que sont Choukri 2 ou Mrabet 3. Ses photographies sont celles d’une ville nue. Nue mais pas offerte, tout au contraire, drapée dans son silence et son impénétrabilité.

Il y a tant de monde ici, ces migrants, ce passage, ce détroit, ces médinas bondées et c’est donc cela que vous nous montrez ? Ce vide, ces salles de spectacles  désertes, ces terrasses où pas un enfant ne joue, où pas une femme ne tend son linge, ces amoureux seuls au monde devant le Tapas bar, ces ombres fugitives et fantômes sous les portes de la Kasbah ?

Ils sont là pourtant. On ne les voit pas mais ils sont rendus visibles par cette absence même. Comme un trop de présence. Jean-Pierre Loubat est entré dans l’ancien Hôtel de France, il est monté dans cette chambre numéro 35 où Matisse a peint la célèbre fenêtre ouverte sur Tanger. Il a laissé la fenêtre fermée, a reculé de quelques pas. Plus de fenêtre ouverte sur la baie, les palmes et les frondaisons de pins, la lumière et le chant des oiseaux, les tuiles vernies, l’exubérante beauté du monde. Il a choisi de prendre la photographie de cette fenêtre fermée sur Tanger au dehors, avec la mer derrière la vitre et les barreaux de bois qui morcellent le paysage. Il a voulu aller au plus près d’une forme de vérité des lieux, ces lieux vides et abandonnés, qu’ils soient immeubles en construction ou vieux palaces défraichis,  rues désertes des premières lueurs du jour ou cinémas d’un autre temps, mais lieux définitivement « habités ».

 Alors partout, sur ces photos, vous ne voyez plus ceux qui sont là car ils souffrent de ce trop de présence : les enfants rieurs et taciturnes, les princes mendiants, les fous philosophes, les sages rusés, les insouciants sombres, les femmes endeuillées de blanc et les mariées recouvertes de tulle rose et de paillettes en métal irisé, ceux qui aux terrasses des cafés ou assis sur les falaises font des voyages immobiles, ils sont tous là dans ce vide apparent, dans cette ville shakespearienne, ils vont tous entrer puis sortir dans ce théâtre du monde.

 Bernard Collet Janvier 201

  Angel Vazquez. La chienne de vie de Juanita Narboni Editions Rouge Inside 2008

  Mohamed Choukri. Le pain nu Le point Seuil première édition 1980

 Mohamed Mrabet  Memoires fantastiques Editions Rouge Inside 2011 


 Expo abbeville 6b

 

Expo Abbeville 1b 

 

Tanger, la fugitive


 Fugitive, Tanger échappe, elle se dérobe, insaisissable, perpétuellement mouvante. Elle est tour à tour belle, décatie, fragile, impétueuse, douce, violente, nostalgique, fière, mystérieuse. Comme une actrice, capable de se fondre dans le rêve d’un réalisateur, cette ville profondément cinégénique possède une plasticité déroutante. Ville de passages où les continents se frôlent, Tanger baigne dans les courants contraires de l’Atlantique et de la Méditerranée. Ville froide au soleil brûlant, elle est régulièrement balayée par le cherghi, ce vent violent et fantasque qui secoue les palmiers et fait claquer portes et volets. Ville cosmopolite, où l’on passe en quelques instants de la rue d’Italie à la rue du Portugal, Tanger se plaît à cultiver les paradoxes, à désorienter le voyageur en quête d’un itinéraire balisé.

Exigeante, la cité ne s’offre qu’à ceux qui acceptent de se laisser traverser par elle, à ceux qui prennent le risque de se perdre dans le labyrinthe de ses ruelles alambiquées, à ceux qui s’aventurent jusqu’à ses limbes.

C’est précisément dans cette position de lâcher prise, que Jean-Pierre Loubat s’est placé pour  aborder la « Perle du Détroit » ; se laissant dériver, s’abandonnant aux sensations, laissant prévaloir le sens de la marche, pour que s’entrouvre, pas à pas, cette cité envoûtante  dont la magie n’opère que si l’on s’y livre.

Aux couleurs éclatantes des peintres orientalistes le photographe a substitué la rigueur du noir et blanc pour célébrer la lumière éclatante du jour, ou la profondeur de la nuit trouée par l’éclat diapré de la lune. Il se concentre sur les qualités atmosphériques  de Tanger et laisse au spectateur la liberté d’imaginer le bleu profond du ciel au travers d’une fenêtre, les nuances turquoise de la mer ou le vert luxuriant d’une palme.

Les images de Jean-Pierre Loubat sont silencieuses, pudiques, énigmatiques.

Il a souhaité s’attacher aux architectures et aux vibrations de la lumière jouant sur les pierres pour capter l’esprit des lieux. Se plaçant volontairement à l’écart du tumulte et de l’agitation quotidienne, il donne à voir une autre réalité de la ville. Ses clichés nous révèlent la poésie d’une cité où les murs scarifiés, et les architectures envahies par les herbes seraient les témoins immobiles du passage du temps. Cette dimension métaphysique est au cœur du travail de Jean-Pierre Loubat. On saisit toute l’épaisseur du temps dans la photographie des tombes phéniciennes emplies d’une eau sombre où flotte quelques détritus, auprès desquelles viennent s’asseoir de jeunes gens, le regard fixé sur la côte espagnole. Depuis ce promontoire, ils nourrissent leurs rêves obsédants de traversée.

 On devine la splendeur passée de la villa Vidal dans la majesté de ces deux colonnes, dressées fièrement devant l’épaisse muraille décrépie ouverte sur la mer. Parfois, la lumière nous fait signe : un croissant de lune se dessine dans l’ouverture d’une porte, un cœur s’incruste entre les arcades d’une mosquée. L’humain n’est présent qu’en de rares occasions dans les photographies de Jean-Pierre Loubat et essentiellement sous forme de silhouette distante et elliptique. Ici, un homme de dos dans le contre-jour, scrutant la baie. Plus loin, un passant fugace traversant la porte de la Casbah, prêt à être happé par une ombre épaisse. Ailleurs encore, deux femmes se détachant sur les murs blancs du palais des institutions italiennes.  C’est une vision distanciée, dépouillée de toute anecdote, où le temps semble suspendu, que propose Jean-Pierre Loubat. Son aventure l’emmène vers l’immatériel, l’insaisissable.

 L’ange du bizarre a pourtant guidé son chemin en de multiples occasions durant ses séjours tangérois. Il a croisé le carrosse de cendrillon échoué sur une plage, rencontré un vieux juif en relation directe avec Dieu qui l’a exhorté au mariage, il est tombé nez à nez avec une Mercedes rose bonbon aux sièges garnis de peau de zèbre au pied des escaliers de la casbah. Mais cette magie de Tanger n’est présente qu’en filigrane dans ses images, de manière allusive et discrète. Afin de dire l’étrangeté et l’impression constante de vivre un rêve éveillé ou d’être sujet au phénomène du mirage, il choisit la vue panoramique de la baie, à jamais fugitive engloutie dans un épais brouillard.

 © Martine Guillerm  mars 2011


Expo abeville 2b

 

 

Expo abbeville 4b

 

 


Partager cet article
Repost0
26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 15:29

 

Carré d'Art de Nîmes


Mur Foster et Bibliothèque


"Vous ne regardez pas vous lisez........."

 

Oeuvres de jean-marc Scanreigh

Du 18 mars au 4 septembre 2011 


Jean-Marc Scanreigh

 

 

 

Chapelle des Jésuites


grand - Rue Nîmes


"de ma chambre habitée"

exposition 

du 24 mars au 25 avril 2011


Jean-Marc Scanreigh

 

 

Jean-Marc Scanreigh

 

 

Jean-marc Scanreigh

 

 

Jean-marc Scanreigh

Partager cet article
Repost0
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 17:44

 

 

 

Larry Bell 1

 

Larry Bell

En Perspective

Exposition du 25.02. au 22 . 05. 2011

Carré d'Art  Nîmes 30000

Larry Bell


larry Bell 2

Larry Bell 10

Larry Bell 3

Larry Bell 4

Lary bell 11

Larry Bell 5

Larry Bell 6

Larry Bell 7

Larry Bell 9
Larry Bell 8
Partager cet article
Repost0
1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 10:24

 

 

1111 insolites b 7075

la librairie - galerie " les insolites "

28,rue Khalib ibn oualid

90000 tanger

présente du 12 novembre au 12 décembre

l'exposition


« Tanger : l’esprit des lieux »


Jean-Pierre Loubat est un photographe des lieux, il scrute les architectures, les pierres, les objets comme s’il s’agissait de personnes dotés d’une âme et qui n’auraient de cesse de nous interroger sur notre identité.

 La série photographique qu’il a réalisée à Tanger s’inscrit dans la continuité d’une  précédente série : exploration minutieuse des lieux qui avaient inspiré Marcel Proust pour écrite son roman «  A la recherche du Temps perdu » .

 La démarche du photographe, ici concentrée sur une unique ville, est identique : saisir son âme, sa densité, l’intensité émotive qu’elle nous procure.

 Pour découvrir Tanger il faut y déambuler patiemment, la parcourir en tous sens aux différentes heures du jour et de la nuit, aller au-delà de l’exotisme, des clichés éculés  qu’elle véhicule.

C’est dans cet esprit que le photographe est parti à sa rencontre. Il nous révèle alors la poésie et la photogénie d’une ville rendue à ses chimères, suspendue dans un temps et dans un espace intérieur.

 Sa vision d’une cité presque déserte laisse apparaître la pulsation intime de Tanger. Les devantures sont baissées, les ombres s’étirent dans une atmosphère de fin de journée, les cimetières sont envahis par les herbes, les draps flottent  au vent comme des fantômes. Le temps semble s’être figé, comme les silhouettes de pierre au fronton du théâtre Cervantès.

 Martine Guillerm

 


 2303 Tangerb 3591

2303 Tangerb 3628

 

 

Invit 2 

 

 Invt Dar nour1

 

 


 

A propos des vues de Tanger de Jean-Pierre Loubat

 L’on connaît l’adage de Rodin « C’est l’artiste qui est véridique et c’est la photo qui est menteuse. Car dans la réalité le temps ne s’arrête pas ».S’il est vrai que la photographie, ce nouveau média, pouvait « faire la pige » à la peinture et à la sculpture au 19ème siècle, que dira t’on du cinéma et de la vidéo au 20 et 21 ème siècle, car c’est bien du réel dont il s’agit et le temps garde son mouvement. Spécificité du geste : d’où le cadrage, l’œil et l’esprit, comme le voulait Merleau-Ponty. Les peintres au siècle dernier interprétaient le monde à défaut de le transformer, certains y arriveront : Picasso était un bon photographe, Bacon peignait à partir de photos, pour ne citer que deux transformateurs. Mais laissons cela aux historiens, Lascaux n’est pas la Chapelle Sixtine. Les photographes ont un œil en plus pour témoigner du visage du monde. Je pense aux portraits de Baudelaire par Nadar.

Mais revenons à Jean-Pierre Loubat : contrairement à certains de ses contemporains, Jean-Pierre garde l’intime noir et blanc à nos dimensions les plus humaines. Loin des grandiloquences pseudo picturales, la nature se pose devant nous comme un regard intérieur. C’est une invitation : toucher les murs de ces ruelles, suivre ces terrasses et ces toits plus clairs.

« C’est donc l’Être muet qui lui-même en vient à manifester son propre sens » Merleau-Ponty

Rendez-vous à Tanger : allez-y voir, si vous ne me croyez pas.

Octobre 2010 Alain Truel

Dar Nour Expo 3b                       Dar Nour Expo2b 3518

Partager cet article
Repost0
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 15:14

 

Gérard GASIOROWSKI

Recommencer

commencer de nouveau la peinture

Exposition du 19 mai au 19 septembre2010

Carré d'Art  Musée d'art contemporain de Nîmes

 

Gérard Gasiorowski


Gérard Gasioroswski

 

Gérard Gasiorowsky

 

Gérard Gasiorowski


Gérard Gasiorowski

 

Gérard Gasiorowski

 

Gérard Gasiorowski


Gérard Gasiorowski

Gérard Gasiorowski

 

Gérard Gasiorowski


Gérard Gasiorowski

Partager cet article
Repost0