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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 09:37

 

A découvrir du 17 avril au 1er novembre 2010 à la Bambouseraie  de Prafrance 30140 - Générargues ,  les oeuvres réalisées in situ  par Anne Delfieu & Mireille Laborie.

    

Anne Delfieu    

Anne Delfieu

 

Anne Delfieu

 

Mireille Laborie

Mireille Laborie

 

Mireille Laborie 

 

Mireille Laborie


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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 14:54







Supports Surfaces

 

Les  Portraits et les  Ateliers photographiés par Jean-Pierre Loubat

Quoi de mieux qu’une exposition dans le village natal Aubais Gard du principal fondateur du mouvement Supports Surfaces : Claude Viallat .

Cette exposition dans les anciennes salles voutées du Château d’Aubais  , a été initiées par Claude Viallat qui m’a incité  de prendre contact avec tous les membres du mouvement  pour que j’effectue  des prises de vues de leurs  ateliers et de faire leur portrait,

Ce fut deux années enrichissantes aux contact de tous ces artistes  et c’est le résultat de ce travail   qui sera montré  dans cette exposition .

Les portraits  de :

 André Pierre Arnal , Vincent Bioules, Pierre Buraglio, Louis Cane, Daniel Dezeuze, Noêl Dolla,Christian Jaccard,Jean-Michel Meurice, Bernard Pages, Patrick Saytour et Claude Viallat

Ainsi que 55 photos de leurs ateliers .

Le vernissage de l’exposition aura lieu le lundi 17 août  à partir de 18heures , celle-ci se tiendra jusqu’au 30Août.

 

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 14:05
Valérie Favre  Exposition au Carré d'Art Nîmes

- VISIONS -







































Volière (détail)
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 11:49

Claude Viallat 
 Exposition à la Galerie Matisse  Marrakech












Bernard Collet , Henriette et Claude Viallat


Claude Viallat et Michel Butor


Henriette et Claude Viallat



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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 11:12

 

Claude Viallat annonce la couleur
 

 

Si le travail de Claude Viallat est « nombreux et spiralé » comme il l’écrivait lui-même et comme le souligne très justement Yves Michaud, le parcours qu’il nous propose à travers la ville de Nîmes à l’occasion de la Féria de Pentecôte  peut lui aussi s’apparenter à une spirale. Forme ouverte qui partirait du centre névralgique des arènes de Nîmes pour s’élargir à la Maison Carrée, au Musée d’Art contemporain, à l’Ecole des Beaux arts et au Musée des cultures taurines.

Dans tous ces lieux, l’artiste propose au spectateur une facette de son travail ou de sa personnalité. Aux arènes, il installe six sandows rouges tendus  de part et d’autre du monument (trois en largeur, trois en longueur) qui  forment quatre quadrilatères dont chaque angle est délimité par un nœud. En fin d’après-midi, l’ombre portée des cordes dessine un espace de quatre carrés au centre de la piste. Sur la couronne de l’amphithéâtre, une quinzaine d’étendards et de drapeaux accrochés à de fragiles bambous flottent au gré du vent. Une soixantaine de toiles sont aussi accrochées dans les déambulatoires, les vomitoires et sur les piliers à l’extérieur du monument.

Les couleurs se répondent : jeux infinis de contrepoints et de variations. Cette installation magistrale des arènes permet de montrer, s’il en était besoin, que le système de l’artiste, la forme quelconque, inlassablement répétée, permet au peintre d’instaurer un dialogue toujours neuf avec la peinture. Chaque oeuvre s’offre dans sa singularité, dans un dialogue avec le lieu, la contrainte devient l’espace de toutes les libertés.

La spirale s’ouvre ensuite à la Maison Carrée où de grandes bâches conversent de manière subtile avec l’architecture du bâtiment en soulignant la pureté de ses lignes.

Sur le mur Foster du Carré d’art, le spectateur peut découvrir les projets d’affiche réalisés par l’artiste  et entrevoit alors une autre facette du travail de Claude Viallat, à savoir les peintures tauromachiques. Ces dernières sont d’ailleurs largement présentées à L’Ecole des Beaux-Arts de Nîmes qui propose une exposition entièrement consacrée aux oeuvres tauromachiques, travail peu connu, que Viallat poursuit sans interruption depuis 1956. Cette exposition dévoile la part intime de l’artiste, parle de l’autre passion de Viallat, celle du taureau, du jeu de l’homme et de la bête. Il est question de la tauromachie espagnole bien sûr, mais aussi et surtout de la tauromachie camarguaise, la course libre, dont il saisit avec finesse toute l’intensité. Force et puissance de l’animal, adresse et fluidité du raseteur, ombre et lumière sur la piste de sable par un bel après-midi d’été. Ces œuvres fragiles et singulières sur des supports modestes, boîtes de camembert, planche de bois flotté, cagette de maraîcher sont comme des carnets intimes, des concentrés d’émotion où l’on découvre toute la part d’enfance de Claude Viallat.

Pour ouvrir encore la spirale qui partait des arènes, rendez-vous est donné au Musée des Cultures Taurines où une exposition consacrée à la collection de Claude Viallat permet de découvrir une petite partie des dix-sept mille pièces collectées par l’artiste autour de l’image du taureau. Il amasse inlassablement, partout dans le monde, sans souci de hiérarchie, tous les objets sur lesquels est figuré un taureau : des boîtes d’allumettes aux lithographies originales, de la bague de cigare aux  œuvres de Picasso ou Dominguez. Véritable mine pour l’ethnographe, cette collection illustre aussi la phrase d’Artaud que Claude Viallat a souhaité placer en exergue du catalogue de l’exposition «  … Comme s’il y avait la culture d’un côté et la vie de l’autre et comme si la vraie culture n’était pas un moyen raffiné de comprendre et d’exercer la vie. »

Martine Guillerm

 Yves Michaud, l’ornement et la couleur p 11 à 15, catalogue Claude Viallat-Traces, Musées de Chambéry, 1978
 

 

                                                       

    







    
              

        





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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 14:46
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"FONTAINE ET LAVOIR"

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Àl'occasion des 20 Ans de "NEMAUSUS" batiments emblématique de Jean Nouvel , les artistes Jean-Pierre Loubat & Jean-marc Scanreigh se retrouvent à nouveau en duo  pour investir la galerie Showroom de pascal fancony,Avenue du Général Lecrec  30000 Nîmes  tel 06 62 70 56 48 
Leur  travail en commun  liera photographies et dessins .







JÉRÔME BAUDUIN

ENTRE REALITE VIRTUELLE ET FICTION-REALITE

Rendre compte de la complexité du réel à travers l’espace fictionnel du tableau, telle pourrait être synthétisée la problématique à l’œuvre dans les dernières toiles de Jérôme Bauduin.
Procédant du collage, de l’assemblage, confrontant une multitude de références culturelles, mixant les styles, la peinture de Jérôme Banduin ressemble au mix d’un DJ.
Elle est un espace de décomposition et de recomposition permanente, un lieu de télescopage du réel et de la fiction.

L’artiste habite le monde dans toutes ses dimensions y compris le virtuel. Toute image devient le matériau de son travail, des héros de la contre-culture, aux œuvres des maîtres anciens, en passant par l’image extraite d’un journal télévisé ou d’un magazine de mode.
Pour parler de l’époque, le peintre doit être de plain-pied dans la réalité, c’est-à-dire devant son écran d’ordinateur, dans les réseaux, comme dans l’atelier ou les couloirs du métro.
Jérôme Bauduin rend compte dans sa peinture du processus de déréalisation qui atteint une société où le filtre de l’écran s’interpose constamment entre l’homme et le monde sensible.
Loin de jouer dans ses œuvres de l’opposition de deux univers ; l’un qui serait de l’ordre de l’imaginaire, des références personnelles et des codes culturels et l’autre que constituerait le quotidien dans sa brûlante actualité, l’artiste appose les éléments les plus disparates dans un même espace pour mieux signifier la perméabilité de la frontière entre le réel et les productions de l’imaginaire. Le visage de Sarkozy se détache sur fond d’église d’Auvers-sur-oise .Trois soldats portant barbe et kalachnikov sont plongés dans un espace subaquatique.
Depuis peu, les images de la propagande chinoise des années 50 reviennent de manière récurrente dans les toiles de l’artiste.

« Alors la Chine ? » s’interrogeait Roland Barthes en 1974, à son retour d’un voyage au pays de Mao. Cette question conserve aujourd’hui toute sa pertinence. Qu’en est-il en effet de cette Chine, près de deux décennies après Tien an Men ? Du respect des droits de l’homme, de celui de l’environnement ou de la législation du travail ? Quelle éthique en Europe vis-à-vis de ce régime qui prend des allures aseptisées sur fond de croissance économique exponentielle ? L’interrogation est lancée à travers cette imagerie plus que désuète qui ne dupe aujourd’hui plus personne mais permet de mettre en perspective les représentations véhiculées par les médias : étourdissantes architectures de Shanghai ou stars d’un art contemporain chinois suscitant l’engouement des marchés .
Dans ses dernières toiles, Jérôme Bauduin joue plus que jamais du décalage entre le support et le sujet de l’œuvre. Il utilise des tissus d’ameublement petit-bourgeois, tapisserie à grosses fleurs, imprimés « jungle » ou « sport d’hiver ». Ces supports ont un impact direct sur le processus créatif. Ces images d’Epinal guident parfois le thème d’une toile ; elles jouent souvent des contrastes et des accords dissonants avec le sujet . Le rappeur KRS-ONE, symbole de la contestation prend corps sur fond de paysage enneigé avec sapin et petit chalet. L’artiste utilise également le hasard du motif pour faire apparaître un lionceau sous la table de Mao ou une girafe dans l’embrasure d’une porte de métro instillant une dose de fantastique et de surréalisme au cœur des tableaux.

Le jeu sur l’espace-temps et les échelles est également une constante du travail. La figure de Mandraque en chapeau-claque et smoking voisine avec les personnages de mangas. Le monumental et le détail se côtoient pour perturber totalement la notion d’espace et troubler la vision du spectateur.
En subvertissant les conventions narratives, en éclatant l’espace du tableau et en remettant en cause poncifs et idées reçues, l’artiste fait preuve d’une lucidité extrême, d’un engagement et d’une position critique bien nécessaires en ces temps d’uniformisation des comportements et de standardisation de la pensée

© 2007 Martine GUILLERM

Jèrôme BAUDUIN
Galerie de la Salamandre
3,Place de la Salamandre
30000Nîmes
du 27 avril au 19 mai 2007
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